Rebondir après une 20ème édition anniversaire pleinement réussie : tel était le challenge de l’association La Tomate contre la Dystonie avec un bureau renouvelé. Le Président Serge Donadieu et son épouse Raymonde ont pris un peu de recul, transmettant leur fonction à Jean Pierre Mougin et son épouse Evelyne ; de nouvelles personnes sont venues renforcer l’équipe : Stéphanie, Fanny, Hervé et Sylvain qui va remplacer Charles qui, lui, retourne dans sa Touraine natale. Les élections municipales de mars ont choisi de nouvelles municipalités. Rebondir pour moi c’est participer à nouveau à cette belle aventure, pas comme copilote de la voiture ouvreuse, mais à nouveau comme cycliste.
En prémices, notre visite à l’ICM en présence de Marie Vidailhet et de la France Mutualiste nous a encouragés et ce d’autant plus qu’au cours de cet évènement notre sponsor renouvelle son partenariat avec notre association La Tomate contre la Dystonie
Le parcours de cette 21ème édition, concocté par Charles, est bouclé dès l’été dernier avec quelques évolutions par rapport à l’année précédente : le terme de la 1ère étape sera Blois au lieu de Romorantin, la 2ème étape traversera à nouveau l’Indre et Loire par Monnaie, Cinq Mars La Pile et Richelieu ; si la 3ème étape est inchangée, la dernière va emprunter quelques routes nouvelles.
La finalité de la Montlhérienne n’a pas changé : créer l’évènement qui va susciter la générosité. Ceci passe entre autres par la vente des tomates et autres produits régionaux dont les approvisionnements sont alimentés par de généreux fournisseurs : les Paysans de Rougeline pour les tomates et les fraises, les asperges du Maine et Loire, le cresson de Méréville, les vins Malidores et les autres produits fournis par le magasin Carrefour de La Ville du Bois.

26 mars à l’ICM avec la France Mutualiste Stand de vente Montlhéry le 6 mai
Mardi 5 mai et mercredi 6 mai : veille du départ de la rando
C’est le branle-bas de combat : notre trésorier Philippe se charge d’acheminer les produits pour achalander notre étal ; notre bagagiste Yves récupère avec l’aide du cycliste Jean Pierre Casteix le camion Iveco à …Taverny, tandis qu’Alain s’occupe du minibus et de la remorque avec Sylvain et Pierre ; moi-même du cresson à Méréville
Les ventes peuvent débuter dès 9h sur la Place du Marché de Montlhéry : pas de rush, mais une file continue de clients servis par Raymonde, Evelyne, Christine et Corinne, clients renforcés l’après-midi par ceux de la marche organisée à cette occasion : en fin de journée, toutes les fraises ont été vendues, plus de cresson, les confitures ont pris un coup sans parler des tomates !! Côté cycliste cela s’anime aussi Parc de la Souche pour la préparation du départ : habillage des véhicules, installation des radios, des tablettes parcours, du matériel pour la collation : on peut compter sur Eric Ramos, Michel Perfetti, Alain et bien sûr les pilotes et copilotes de la voiture ouvreuse Alain (Lenormand), Chantal et un nouveau bienvenu Daniel Lecas pour le minibus. Quant à moi, je m’occupe des enveloppes à remettre aux cyclistes, de la cafetière et…de la pompe à bière bien sûr.
Fin de journée : Pot de départ à la Salle des Fêtes ; les motards sont arrivés, il y a aussi déjà beaucoup de cyclistes et chacun a le plaisir de saluer les nouveaux du peloton : le benjamin Florent, Anthony, pour le CCLM Ghislaine et Patrick, Jojo et Antonio pour le CS Brétigny, mais c’est aussi la première rencontre officielle avec les nouvelles municipalités de Montlhéry et de Linas qui nous confirment l’attachement des 2 villes à cette manifestation caritative.
1ère étape jeudi 7mai : 187 km de Montlhéry à Blois
Rassemblement des 52 cyclistes, dont 9 féminines, et avec le retour d’un couple mythique Martine et Serge, à partir de 6h au Parc de la Souche ; hélas oui il y a eu 8 désistements dans le dernier mois, essentiellement pour raison de santé ou familiale. C’est maintenant le temps des derniers préparatifs : récupération de son enveloppe avec badge et étiquette, préparation des vélos, rangement des voitures, chargement des bagages dans le véhicule Iveco prêté gracieusement par la société « Le Poids Lourd 91 » où les participants retrouvent leurs deux dévoués bagagistes, Christine et Yves et une 1ère collation.

Départ de la Place de la mairie de Linas avec le maire de Montlhéry et la maire de Linas
Après la désignation des capitaines de route et serre-files, un bon rappel à voix haute des règles de sécurité à respecter : au vu de la suite, il doit y avoir encore quelques malentendants. Le peloton quitte le parc de la Souche pour se rendre Place de la Mairie de Linas pour le départ officiel qui sera donné à 7h 30 par les maires des 2 communes : Sara Dali, Jérôme Bertin, merci et bravo à eux, c’est une première qui nous va droit au cœur.
Les 2 premiers capitaines de route Sylvain et Jean-Pierre Labbé emmènent le peloton (peloton renforcé d’une dizaine de cyclistes du CCLM et du club d’Ollainville) bien encadré par le chef Alain et à l’arrière par le dévoué Jean-Marie et son fidèle adjoint Pierre. Le peloton se regroupe pour la 1ère pause confort en haut de la côte des Emondants, la seule difficulté de la journée en dehors du kilométrage, avant de rejoindre la Place de la Mairie de Méréville pour une collation offerte par le Lions d’Etampes avec l’aide des Amis de la Bonne Cause, plus connue ici sous le nom les « abc » ; dommage pour Jean Pierre Lescouezec, un « ancien » de la randonnée qui rate ce rendez-vous à quelques minutes près. Nos accompagnateurs du CCLM et d’Ollainville nous quittent mais ils sont remplacés par une quinzaine de cyclos de l’Amicale Neuville Cyclos venus à notre rencontre. Et pour cause nos bénévoles ont installé un point de vente sur la charmante place du Général Leclerc de la ville de Neuville aux Bois où son maire nous accueille : petite pause photo obligatoire. Un déjeuner copieux nous sera servi à nouveau à la » Petite Tablée » à Fay aux Loges. Précision : pour l’instant les horaires sont tenus !

Le peloton en Sologne
Un après-midi complet en Sologne, en principe sans histoire ; en reprise après une opération médicale Philippe (Traino) alterne par prudence vélo et minibus les 2 premiers jours; le peloton emmené par deux cyclos du CS Brétigny roule à allure soutenue jusqu’au premier incident : ma tablette fait des siennes, la voiture ouvreuse perd la boussole, oublie de tourner à gauche et essaie de shunter la collation à La Ferté Saint Aubin. Bien sûr « révolte » du peloton, bataille des GPS, demi-tour style 7ème compagnie, ouf notre cyclote Sylvie avec sa longue expérience nous trouve le bon chemin pour atteindre le complexe sportif Henri Fauquet où nous sommes accueillis par les Cyclos Fertésiens ; nous y retrouvons Jean-Michel Matifat, malheureux participant de l’édition 2025 avec sa violente chute dès le 1er jour. L’horaire en a pris un coup… et il faut repartir vers Blois. Pause confort ou pause photo au passage près du château de Chambord ? certains choisissent les deux ; notre logisticien et informaticien Michel essaie de relancer en vain la tablette et met en place une solution de secours avec le portable de Chantal. Bref, tout cela prend du temps, sans compter que sur injonction de la Préfecture il faut suspendre la rando à la jardinerie Truffaut pour traverser Blois par petits groupes et rejoindre le CRJS : soirée étape à vite oublier, un peu sauvée par un service efficace de nos bagagistes à la … pompe à bière

Stand de vente Jardinerie Truffaut Renfort des Amis Cyclos Membrollais
2ème étape le vendredi 8 mai : 177 km de Blois à Beaumont
Départ retardé d’1/4h pour avoir du pain frais au petit déjeuner, un parcours sans encombre vers Monnaie ; oublions le demi-tour qui me permet de passer en tête du peloton, mais les « filles » me font vite comprendre que c’est leurs places et me voilà à nouveau relégué en 2ème division. Quel buffet ! préparé par les « Randonneurs Modéniens » conforme à leur réputation : un vrai repas de communion comme dirait Charles ! Merci la Présidente Annick. Un groupe des Amis Cyclos Membrollais, le club de Martine et Jean-Marie, nous rejoint, photo ci-dessus à l’appui. Il faut repartir, direction Cinq Mars la Pile : les locaux Régis et Florent prennent la tête du peloton pour entrer dans leur ville, en témoigne l’article et la photo parus dans la « Nouvelle République » ; Marie-Jo, Présidente du Codep37 et surtout Trésorière de la fédération FFvélo nous y attend avec d’autres membres du club cycliste Effiat. Les vélos sont mis au frais dans la cave attenante, une 1ère photo de groupe et on se retrouve pour le déjeuner chez Kiki avec une délicieuse brandade de morue comme plat principal, l’ambiance est très conviviale et détendue.

Arrivée à Cinq Mars la Pile La photo devant la mairie
Départ rapide pour Richelieu, le peloton s’étire pour contourner le château de Langeais et le splendide pont qui enjambe la Loire, fleuve que l’on longe sur la digue construite il y a deux siècles pour protéger la plaine des inondations. La pause confort s’impose à Ussé au pied du Château de La Belle au Bois Dormant, ce qui permet à Marco de faire ses photos comme bon lui semble. Quelques Cyclos Randonneurs Chinonais et d’Avoine, rejoints par 2 cyclotes de Richelieu nous accompagnent, et donnent une couleur Sang et Or au peloton, mais les meilleurs sont à venir : d’abord Olivier le fils de Charles nous attend lui aussi sur son vélo, vite rejoint par les 2 petits fils Antonin et Albin jusqu’à Richelieu. Dommage les capitaines de route mènent un train d’enfer peu propices aux échanges !

Franchissement de la Loire à Langeais Pause devant le Château de
la Belle au Bois Dormant
Collation offerte par les Cyclos Richelais sous la magnifique Halle de la ville, Jean-Pierre Labbé est ébahi par la beauté du lieu. La Présidente Isabelle n’est pas là, mais elle est bien suppléée par Marie-Claude et ses collègues. Quelques photos et allocutions en remerciement.
Sur les conseils de Michel et connaissant le profil de la fin d’étape, j’emprunte le minibus pour les 40 derniers kms. Le minibus c’est un superbe poste d’observation du peloton et là je comprends le mécontentement occasionnel des motards : en haut des côtes le peloton ressemble à une meute et impossible « d’envoyer » les voitures dans ces conditions. Pour la soirée étape à Beaumont, il nous faut partager les lieux avec un mariage, ce qui change un peu nos habitudes, mais ne nous empêche pas de déguster une bière bien fraîche. Toutefois, mon humeur est un peu chagrine : la vitesse du peloton, les remarques des motards m’ont énervé !
3ème étape samedi 9 mai : 153 km de Beaumont St Cyr à Saint Junien
Le peloton entre dans le dur avec un dénivelé annoncé de # 1750 m et au final les Monts de Blond ; la consigne est vite rappelée par Alain aux 2 capitaines de route pour éviter un éparpillement des cyclos. Jean-Jacques est resté prudemment dans le minibus après l’incident à l’arrivée à Beaumont. Je connais bien ce parcours pour l’avoir déjà emprunté et y avoir laissé une patte de dérailleur ! Pas de souci cette année pour grimper les 2 difficultés du premier tronçon. Au passage nous récupérons quelques cyclistes du Cyclotourisme Chauvinois pour nous guider dans la traversée la cité médiévale de Chauvigny et nous faire découvrir son riche patrimoine de châteaux et d’églises romanes. Une collation bien garnie est offerte dans le camping municipal : la jeune Maire de la ville, récemment élue, nous honore de sa présence et d’un petit mot d’encouragement.
Le parcours est pittoresque le long de la Vienne jusqu’à Lussac-les-Châteaux ; le relief reprend pour atteindre L’Isle Jourdain, mais le plus dur est à venir avec plus de150 m de dénivelé sur les 10 Km jusqu’à Mouterre sur Blourde ; le peloton reste groupé malgré la difficulté, sauf peut-être Olivier de Marolles et moi-même victime d’un saut de chaîne mais attendus par Jean-Marie. Pour Gérard (Brat) la chaîne s’est coincée et il goûte au minibus. Nous sommes attendus à l’Auberge de la Blourde sous le soleil par Didier Roy et plus de 20 cyclotes et cyclos de Saint-Junien et quelques compagnes parmi lesquelles une Ch’ti native des environs de Béthune (min pays !) : il n’en faut pas plus pour entonner un couplet et le refrain des « Corons », plaisir aussi de retrouver Didier et de vieilles connaissances Gilbert Cibert et Jacques Chabanne. Comme d’habitude un excellent repas est servi rapidement et nous repartons dans les temps non sans avoir félicité la cuisinière Agnès. Le peloton va encore grossir (à plus de 80) avec une dizaine de cyclos du CS Bellac venus à notre rencontre et la discipline est difficile à faire respecter. Pierre s’empresse de vite réparer dans le minibus une crevaison pour reprendre la route.
Mon challenge : faire le dernier tronçon avec les Monts de Blond et arriver sur le vélo à St-Junien ; j’ai mon plan en tête : prendre le minibus balai avant de franchir la Gartempe au pied de la côte de Peyrat de Bellac pour ne pas laisser trop de plumes. Cette côte d’un bon km de long mais avec des pourcentages à + de 10% est fatale à Philippe Bonnard. Cette année la collation à Bellac est offerte au stade Léo Lagrange en présence du Lions local, de Jean-Pierre Maugein, un fidèle des fidèles présent depuis le début de l’aventure en 2004 et le nouveau Maire de la cité qui nous offre ses services pour l’édition 2027 !
Challenge réussi : je repars avec le peloton qui monte sans trop de difficultés les 300 m de dénivelé étalés sur 10 km pour atteindre Cieux en passant par Blond. Pot d’accueil et photo à l’Hyper U de Saint Junien où Jean Marie Lagorce et le Lions Club de la ville nous accueille, avant de rejoindre le lycée Paul Eluard pour la soirée étape ; le fût de bière servi par les Lions ne va pas résister longtemps. Avant le buffet offert par l’hyper U : discours, remise de chèques à l’association
4ème et dernière étape le dimanche 10 mai : 156 km de St-Junien à Salignac et un dénivelé de 1900 m
Nuit calme et reposante dans ce dortoir confortable, je ne vais pas écrire la même chose pour le réveil. Il y a d’abord l’histoire de mon casque égaré ou déplacé ou caché. S’en suit le deuxième incident : tous les cyclos sont prêts, mais il reste un vélo abandonné dans le couloir du lycée. Grâce à la plaque de cadre (fabrication personnelle et brevetée) on identifie le coupable : Stéphane a tout simplement oublié de se réveiller. Forcément on part avec 20 mn de retard sous une météo menaçante. Jean-Jacques a réenfourché son vélo laissant sa place dans le minibus à Philippe (Bonnard). Le départ est donné par Jean Marie et un représentant de la municipalité de St Junien (qui nous a offert un copieux petit déjeuner !)

Le premier tronçon du parcours, qui nous emmène à Châlus, est un classique de la Montlhérienne. Rien à signaler jusqu’à la sortie d’Oradour sur Vayres : sur le côté gauche de la rue, une dame seule, tout de noire vêtue, applaudit le peloton ; un peu surpris d’abord ? je la reconnais : c’est « la Lionne » ; Claudine Giry, ainsi appelé par ses collègues, a été une de nos vedettes des Montlhéry-Marmande. Dommage je suis en queue de peloton, sinon on se serait arrêtés ! Le peloton bien groupé, renforcé par les cyclos de Châlus, avale les 550 m de dénivelé pour atteindre la Place Cardailhac à Châlus : nous y sommes accueillis par une délégation municipale et le Lions local qui y va aussi de son généreux chèque pour la lutte contre la Dystonie.

Le stand de vente à Châlus Arrivée du peloton à Châlus
A partir de Châlus c’est un parcours inédit, d’abord dans le Périgord Vert qui mérite bien son nom avec des petites routes, toujours vallonnées, boisées et bordées de plans d’eau. En fait c’est après la traversée de La Coquille que les choses se compliquent ; le parcours emprunte le GR654-variante GR3 : Charles, GR veut bien dire Grande Randonnée mais pédestre ! Pas étonnant les routes avec crevasses, touffes d’herbe et virages serrés suivis de « coup de cul ». Devant les zig-zag de certains devant moi, par prudence, je mets pied à terre sur une centaine de mètres ; Jean-Marie m’a attendu pour me pousser mais le peloton est déjà loin devant. Un peu plus loin au détour d’un autre virage, nous découvrons Jean-Louis (dit Van Impe) sur le dos au fond d’un fossé : plus de peur que de mal, il repart vite, mais mes consignes de regroupement du peloton sont sans effet. Ouf nous arrivons pour la pause déjeuner à notre restaurant « le Corgnacois », une trouvaille de notre Président : bravo et merci Jean-Pierre et le repas est excellent. Devant une météo menaçante, nous anticipons les photos de groupe pour mémoriser cette 21ème édition et pour remercier notre généreux sponsor « La France Mutualiste »
Il reste un bon 70 km pour l’après-midi à travers le Périgord Noir sur un relief fait de longues côtes à pourcentage ne dépassant pas les 5% et de grandes descentes. Toto, le Président du club cycliste de Périgueux (le Copo) n’est pas là, mais ses collègues nous ont préparé à mi-parcours la dernière collation devant sous la halle de Le Lardin-Saint-Lazare. Pour le dernier tronçon, honneur à nos 9 féminines : Sylvie, Martine, Ghislaine, Maryvonne, Colette, Elisabeth, Patricia, Dominique et la revenante Martine vont emmener le peloton derrière le capitaine de route Alain sur la montée de 300 m qui rejoint la vallée de la Vézère au plateau de Salignac. Charles commence à pencher sur le vélo et ça ce n’est pas bon signe : alors je me cale avec lui derrière les filles pour réguler la vitesse. Pour nous remercier de notre implication dans la réalisation de la randonnée, Charles, Alain et moi-même passons en tête avant d’arriver au Centre International de Séjour et pour clore cette 21ème édition de la Montlhérienne.

La photo souvenir finale de la 21ème édition de la Montlhérienne
Nous sommes arrivés, on va pouvoir lâcher la pression, y compris celle des fûts de bière ! Une dernière photo des bénévoles et des cyclos avec le maillot de la Dystonie et le dîner en musique pour fêter cette 21ème édition de la randonnée de la Tomate contre la Dystonie. Le Président de l’association Jean-Pierre Mougin met à l’honneur tous les bénévoles de l’association qui ont œuvré pour cette réussite : son épouse Evelyne en qualité d’organisatrice de la logistique, le couple Donadieu toujours disponible, le trésorier Vendeur Philippe, notre photographe Stéphanie, les bagagistes Christine et Yves, les vendeurs et vendeuses Evelyne, Corinne, Raymonde, et les cyclistes Alain, Charles et ma pomme.
Pour clore la soirée, de la musique, des chansons, des danses endiablées, une farandole et bien sûr on n’échappe pas « aux Corons » repris en cœur.
Un grand merci et bravo à nos 4 motards, à tous les dévoués capitaines de route, aux pilotes et copilotes de la voiture ouvreuse Alain et Chantal, mais j’adresse une mention toute particulière à Daniel qui a rempli sa mission de façon remarquable comme pilote du minibus et ça va de soi, à Michel : Tu as partagé 4 journées magnifiques avec nous, tu t’es fait plaisir et tu nous as fait plaisir et merci d’avoir veillé sur moi.
Quelques chiffres relevés sur le compteur GPS de Martine :
- Jour 1 : 188 Km, dénivelé : 963 m, vitesse moyenne : 23,34 km/h
- Jour 2 : 183 Km, dénivelé : 1227 m, vitesse moyenne : 23,55 km/h
- Jour 3 : 154 Km, dénivelé : 1690 m, vitesse moyenne : 20,54 km/h
- Jour 4 : 156 Km, dénivelé : 1811 m, vitesse moyenne : 20,74 km/h
« Créer l’évènement qui va susciter la générosité » : mission remplie pour cette 21ème édition de la Montlhérienne ; et avec elle le cap est franchi pour l’équipe renouvelée de La Tomate contre la Dystonie qui a bien relevé le challenge
De mon côté j’avais conclu ainsi mon reportage de l’an dernier : « Au plaisir donc de se retrouver l’an prochain et peut-être sur mon vélo », c’était fait et j’en suis très heureux.
Yves BLONDIAUX
Vice-président délégué de La Tomate contre la Dystonie
Adhérent CCLM

